Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance d’aller réaliser un reportage photo en résidence d’artiste, dans un tout petit village perdu dans les Hautes Alpes. Je dis “chance” car au-delà du travail, au-delà du déplacement sympathique dans un endroit vraiment très mignon, j’ai rencontré une artiste admirable, avec laquelle j’ai gardé contact. 

L’Atelier des Artistes en Exil a répondu, il y a quelque temps, à un appel d’offres pour réaliser un projet artistique. Il s’agissait d’une résidence d’une semaine d’une artiste iranienne dans un centre de vacances de la CCAS (Centre Communal d’Actions Sociales). L’idée était de réaliser une fresque avec les vacanciers du centre, qu’il s’agisse de familles ou de jeunes en colonie de vacances. Je suis donc partie avec Alexandra, la journaliste attitrée à la réalisation de l’article à paraître dans le journal en ligne.

C’est ainsi que nous avons rencontré Hura Mirshekari, née en Iran, arrivée en France en 2016. Sa biographie sur son site (http://huramishekari.fr/) permet d’en savoir un peu plus sur les raisons de son arrivée en France, mais lors de son interview, à laquelle j’ai assisté, elle nous a raconté, avec ses mots en français, les circonstances de son arrivée, et les difficultés rencontrées. Elle nous a raconté ce qu’elle a dû abandonner, son pays, sa famille, ses racines.

Pourquoi j’ai décidé d’en faire un article de blog ? Car c’est une prestation qui n’a pas des retombées uniquement professionnelles pour moi, dans le sens où j’ai rencontré des gens, lors de ces quelques jours, mais également après en visitant les ateliers de l’association Artistes en Exil, des gens vraiment formidables et attachants.
C’est également l’occasion de faire connaître cette association et leurs actions, à une période où ils sont et seront très sollicités, car ils accueillent déjà des artistes ukrainiens.

En attendant de retourner les voir, voici les articles qui ont découlé de notre visite à Savines-Le-Lac, écrits par Alexandra Trinh pour le journal des Activités Sociales de l’Énergie, illustrés par mes images pour ce reportage photo en résidence d’artiste.

A Savines-le-Lac, on interroge les migrations avec art

http://Hura Mirshekari, artiste en exil : « Lorsque nous créons ensemble, nous nous sentons vivants »

Pour mettre, vous aussi, votre activité et/ou vos œuvres en valeur, contactez moi.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *