Le bouche à oreille, le marketing du free-lance photographe, voilà bien un sujet des plus importants à aborder en cette période de confinement, en pleine crise sanitaire, à un moment où beaucoup d’activités sont à l’arrêt et dont la sortie de crise sera d’autant plus compliquée.

L’entrepreneuriat : le grand saut dans le vide

Une des raisons qui nous pousse à passer de salarié à free-lance, il faut bien l’avouer, c’est le besoin de liberté. La Liberté avec un L majuscule, celle qui permet de décider ce qu’on veut faire, comment on veut le faire et avec qui. En d’autres termes, ne pas suivre une procédure qu’on nous impose (voir notre premier article de blog ICI) . 

C’est un grand pas en avant, et il nous faut parfois des mois, voir même des années pour se lancer. A ce moment-là commence l’apprentissage. Parce qu’on maîtrise, certes, son activité, mais pas tout ce qu’il faut faire à côté. Et là, c’est le saut dans le vide. Parce qu’être indépendant, en plus de l’activité que l’on vise, ou le produit que l’on veut vendre, c’est un regroupement d’une multitude de disciplines qu’on ne connait pas forcément. Mais ça, on y reviendra plus tard. 

Une fois qu’on est lancé, il faut étaler sur la table tout ce qu’on sait. Nos précédentes activités, quelles qu’elles soient, nous ont à tous appris quelque chose. Il faut donc s’en servir. Cependant, la première chose à faire, c’est d’en parler autour de nous. Cela sera, vraisemblablement, le premier exercice de cette nouvelle vie professionnelle. Car oui, c’est un grand saut dans le vide, mais l’idée n’est pas de faire cavalier seul.

Et du coup, qu’est-ce que ça implique pour le free-lance ?

Quand on est dans la phase de lancement, on a parfois peur d’en parler. Mais pourquoi ? Peur de ce que vont dire nos proches, peur qu’ils nous disent qu’on y arrivera jamais ? C’est assurément pour ça qu’on a du mal à en parler, au début, et qu’on attend un petit moment avant de finalement « avouer » à ses proches qu’on change d’orientation.

Qui, parmi les free-lance ici, n’a jamais entendu quelqu’un, dès le début, lui dire : 

– Tu te lances en indépendant, mais t’as pas peur ?
– Tu penses que tu vas y arriver ?? 

Ou pire … 

Mais tu n’y arriveras jamais ! 

Ah oui, vraiment ??

Marketing et bouche à oreille : le free-lance doit pouvoir compter sur ses proches

Et pourtant, il faut bien y passer, un peu comme passer devant un jury, et attendre les réactions. Et surtout, arriver à répondre. Parce que notre entourage (le positif, hein, pas celui qui nous fait direct penser qu’on ne sera pas à la hauteur), ce sont nos premiers interlocuteurs, on en a besoin !

La première chose à faire, c’est donc d’en parler, et de trier ce qu’il en ressort. Le négatif, on le met dans une petite boite qu’on ferme hermétiquement. Pour le reste, on en parle, on montre notre travail, on se crée des réseaux sociaux sur lesquels on ajoute nos proches. Le bouche à oreille de l’entrepreneur photographe, c’est la première phase marketing non payante.

Si chacun de nos amis partage, commente, montre son travail à son propre cercle, cela peut apporter beaucoup, voir même l’aider à décoller. 

Comment aider vos amis entrepreneurs ? Le bouche à oreille !
D’autres infographies très justes sur sa page Instagram Adriaadamsco

Ce petit schéma du bouche à oreille, le marketing du free-lance, est parfait pour avoir une idée de tout ce qu’on peut faire, qui ne coûte strictement rien, et qui peut faire beaucoup !

Alors, soyez sympas et partagez !

Après, faut-il ou non être convaincu par l’activité de notre ami désormais free-lance, l’histoire ne nous le dit pas ! 😎

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *